Pas si loin du but…

Pour leur 11ème participation consécutive, les Pyrénées7s avaient composé un groupe où les seuls Clément Estériola et Lucas Tolot étaient présents lors de la dernière édition du Hong Kong Football Club Tens.

L’équipe entraînée cette année par Philippe Ebel avec de bas en haut et de gauche à droite :

L'équipe de ce HKFC10s 2018

Kylian Jaminet, Tim Giresse, Gauthier Doubrère, Lucas Tolot, Julien Berger, Guillaume Galletier, Clément Estériola, Romain Buros,
Laurent Capdevielle, Jérôme Lollo, Baptiste Lescarboura, Tanguy Molcard, Erwan Morel, Thibault Estorge, Thomas Vernet, Jean-Yves Orabe, Johan Amai-Hamecher, Maxime Dupuy, Philippe Ebel.

Avants : Maxime Dupuy (Graulhet), Clément Estériola (Narbonne), Thibault Estorge (Aurillac), Baptiste Lescarboura (Bruxelles), Tanguy Molcard (Aix), Erwan Morel (Montpellier), Jean-Yves Orabe (Mauléon), Thomas Vernet (Toulon),
Trois quarts : Johan Amai-Hamecher (France 7), Julien Berger (Limoges), Romain Buros (Pau), Gauthier Doubrère (Bordeaux-Bègles), Guillaume Galletier (Montpellier), Tim Giresse (Oyonnax), Kylian Jaminet (Castres), Lucas Tolot (Agen).

Le premier match débute le mercredi 4 avril 2018 sur le coup de 12h45 face aux Scottish Exilees, équipe basée à Hong Kong, mélange d’anglo-saxons.
Au bout de 45 secondes, un sévère carton jaune pour en-avant volontaire est sifflé à l’encontre de Kylian Jaminet.
Réduits à 9, les Français subissent et ne parviennent pas à poser la main sur le ballon, en fait, ils semblent prendre la température du tournoi.
Après 3 minutes, ils obtiennent une pénalité à hauteur de leurs 22 mètres, convertie en touche au milieu du terrain.
Lancer Clément Estériola, Jean-Yves Orabe dévie sur Gauthier Doubrère qui déborde le fond de l’alignement, troue la défense et file aplatir entre les perches.
Les Pyrénées7s ont fait le dos rond en ce début de partie et font preuve d’un joli réalisme en prenant le score, 7 à 0.
Une touche est également à l’origine du second essai tricolore avec un nouveau lancer pour Clément Estériola, on joue la 7ème minute. Baptiste Lescarboura, le Moneinchon d’origine, capte l’olive, crée un maul qui avance dans la défense des Exilees. Johan Amai-Hamecher vient se saisir du ballon, feinte de donner et perce sur 30 mètres pour conclure, le score est maintenant de 12 à 0.

Plus rien ne sera marqué jusqu’à la mi-temps.

Le début de la seconde mi-temps est de la même veine pour les Français : Tim Giresse se fend d’une superbe percée entre les 40 mètres et les 22 mètres adverses, il sert Lucas Tolot qui aplatit, Johan Demai-Hamecher transforme et le score enfle à 19-0.

Le match est à sens unique, 4 minutes plus tard, les Français obtiennent une pénalité sur la ligne des 22 mètres adversaires. Le ballon est éjecté sur l’aile de Lucas Tolot qui échappe au dernier défenseur et marque en coin, 24-0.

Le match est quasiment fini lorsque Gauthier Doubrère initie une première percée, il est relayé par Tim Giresse qui sert Jean-Yves Orabe à l’entrée des 22 mètres. Celui-ci file entre les barres, coup de sifflet final et victoire 31-0.

Un premier match plein de maîtrise qui a démontré en particulier l’aisance de la ligne de trois-quarts française.

Le second match programmé à 16h20 oppose les Pyrénées7s à l’équipe anglaise de Sedbergh, des nouveaux venus.

La température est toujours de 28° et doit commencer à user les organismes car le début de match voit les deux formations se neutraliser.

Il faut attendre plus de 2 minutes pour assister à un exploit personnel du 15 anglais : il prend le ballon sur la ligne médiane, il crochète, s’engouffre entre deux défenseurs et s’enfuit le long de la touche. Arrivé dans l’en-but, il n’est pas empêché d’aller entre les barres, ce qui rend la transformation facile et voit le score défloré. Les Pyrénées7s sont menés 0-7.

Les Français vont devoir mettre le bleu de chauffe et ils s’y attèlent grâce à leur mêlée qui est dominatrice.
Sur l’une d’elles, une belle attaque classique peut se déployer : Julien Berger éjecte vers ses trois-quarts, jusqu’à Tim Giresse qui raffute et pénètre dans le camp adverse. Il est plaqué à l’entrée des 22 mètres, Romain Buros ramasse le ballon, perce en diagonale vers les poteaux, sert Tanguy Molcard qui, sur un pas, offre l’essai à Baptiste Lescarboura, arrivé plein fer, et qui marque entre les perches, les Français égalisent à 7 partout.

Dès lors, les Anglais sont contenus dans leur camp, étouffés qu’ils sont par le pressing et les plaquages pyrénéens. Tim Giresse en profite pour intercepter un ballon, il donne à Johan Amai-Hamecher qui file aplatir entre les barres, les Français passent devant 14-7 à la 9ème minute.

La pression française ne faiblit pas et pousse les Anglais à la faute. Une pénalité est sifflée à 5 mètres de leur ligne, le ballon vole de mains en mains jusqu’à Baptiste Lescarboura en position d’ailier qui pointe au poteau droit, la mi-temps est sifflée sur le score de 19-7.

Il faut à peine attendre une petite minute pour voir la domination française se confirmer : Kylian Jaminet intercepte aux 50 mètres et file à grandes enjambées vers les perches anglaises, 26-7.

Les Français multiplient les offensives et surclassent leurs adversaires.

A la 6ème minute, ils obtiennent une pénaltouche dans les 22 mètres, Clément Estériola trouve Jean-Yves Orabe, un maul est enclenché d’où s’extrait le talonneur français, 31-7 la messe est dite sur ce tableau d’affichage qui n’évoluera plus.

Un second match qui confirme la bonne impression laissée par le premier, les Pyrénées7s maîtrisent leur sujet et sont capables d’actions de classe.

La confiance règne donc pour le dernier match de poule face aux Samuraï, tête de série du groupe.

Il est 20h00 lorsque les Pyrénées tapent le coup d’envoi. Peut-être impressionnés par l’enjeu, ils se montrent étonnamment passifs et semblent regarder jouer leurs adversaires. Au terme de deux renversements, ces-derniers déchirent la défense française aux 40 mètres et inscrivent un rapide premier essai, 0-5.

Les Français se ressaisissent mais ils commettent trop de fautes et sont souvent sanctionnés ; ils paraissent subir la puissance de très athlétiques fidjiens : un plaquage manqué permet ainsi aux Samuraï de développer une attaque dans les 30 mètres français. Le ballon parvient à l’ailier qui marque en coin, le score est maintenant de 0-10 à la 7ème minute.

Mais les Pyrénées7s ont de la fierté, ils ne veulent pas continuer à subir : la mi-temps est presque sifflée lorsqu’ils obtiennent une pénaltouche. Tanguy Molcard capte le ballon pour s’écrouler dans l’en-but, poussé par ses camarades. Le camp français saute de joie… en pure perte car l’arbitre refuse l’essai à la surprise générale et renvoie les deux équipes se reposer.

L’entame du second acte douche les espoirs tricolores : dès le coup d’envoi, les Samuraï gagnent un ballon dans un ruck, ils l’éjectent sur l’aile gauche pour un essai facile au poteau. Peu évidente, la transformation est réussie, les Pyrénées7s sont maintenant menés 0-17.

Le score est lourd mais conforme à la physionomie du match, on ne reconnaît pas l’esprit offensif affiché par les Français lors des deux premiers matchs. Certes, l’opposition n’est pas la même mais il est grand temps de ne plus regarder jouer ces Samuraï, il reste 8 minutes à jouer, il faut tout tenter !

C’est donc au tour de Tanguy Molcard de récupérer une mauvaise passe fidjienne aux 50 mètres. Il donne à Jean-Yves Orabe qui, sur un pas, passe à Clément Estériola à hauteur des 40 mètres.
Le véloce talonneur déboule tel un centre et convertit au poteau gauche malgré deux derniers défenseurs ; ça y est, les Pyrénées ont déniaisé le tableau d’affichage, ils ne sont plus menés que 5-17 après 3 minutes dans cette seconde mi-temps.

Cet essai a le mérite d’électriser les Pyrénées7s qui se mettent à agresser, dans le bon sens du terme, les Samuraï. Du coup, les passes de ces-derniers sont moins fluides et Baptiste Lescarboura profite de l’une d’elles pour servir Kylian Jaminet aux 40 mètres. Celui-ci pivote sur lui-même et fonce aplatir entre les perche, les Pyrénées reviennent à 12-17 et il reste encore 5 minutes à jouer.

Dès le renvoi, la pression française étouffe les Samuraï qui paniquent. Dans ses 22 mètres, l’équipe fidjienne obtient une touche qu’elle réussit à capter, elle tente de relancer mais c’est sans compter sur Tim Giresse qui fait perdre le ballon à son adversaire direct. Gauthier Doubrère s’en saisit et ressert illico ce même Tim Giresse. Le trois-quart français offre le ballon à Kylian Jaminet d’une passe en cloche. L’ailier de Castres raffute son défenseur, se fend d’un petit cad-déb d’école pour aplatir à 5 mètres du poteau droit. Egalisation 17-17, quelle remontada !

Il reste 4 minutes à jouer, elles vont être suffocantes.

Vexés, les Samuraï se ruent à l’attaque mais l’état d’esprit des Pyrénées7s est tout autre que celui affiché en première mi-temps. Les Fidjiens ont maintenant de véritables lions en face d’eux, qui plaquent à tour de bras et se couchent sur tous les ballons.

Les Samuraï ont beau squatter les 30 mètres français, ils ne parviennent pas à faire plier la défense pyrénéenne.

La fin du match est sifflée sur ce score de 17 partout, quel match héroïque de nos jeunes joueurs !

Malheureusement, l’équipe française apprendra plus tard qu’elle est positionnée seconde de poule au regard du nombre d’essais marqués, elle rencontrera donc une tête de série le lendemain.

¼ de finale de la Cup ce jeudi 5 avril 2018 : le tirage a désigné l’équipe des Traditions Yokohama Country and Athletic Club.

La franchise japonaise est composée exclusivement de Néo-Zélandais en provenance de Wellington, Auckland, Otago et d’internationaux kiwis à 7.

Début du match à 12h10, les deux formations se jaugent, le jeu est équilibré, la défense haute et agressive des Pyrénées7s gène les Traditions.

Ces-derniers semblent néanmoins tenir davantage le ballon ; au bout de 4 minutes, depuis ses 22 mètres, un Néo-Zélandais tape un ballon en diagonale qui rebondit à l’entrée du camp français.
Le rebond lobe l’ailier français et fait atterrir le ballon par miracle dans les bras de son adversaire direct. Il crochète et sert un partenaire qui file le long de la touche. Le 9 français tente une ultime cuillère mais en vain. Le Tradition redresse sa course et court aplatir entre les perches, les Pyrénées7s sont menés 0-7.

Tout comme la veille lors de la première mi-temps du match contre les Samuraï, les Français ont du mal à mettre la main sur le ballon. Les Traditions balaient les 22 mètres d’attaques incessantes. Sur un renversement, une longue passe trouve un avant démarqué qui aplatit sans opposition, on joue la 6ème minute et le score est de 0-12.

Il reste maintenant 2 minutes à jouer dans ce premier acte, Romain Buros trouve une pénaltouche à 5 mètres de l’en-but. Jean-Yves Orabe se saisit du ballon, les Pyrénées enclenche un ballon porté mais le ballon gicle de la cocotte : en-avant !

Sur la mêlée, la poussée de la première ligne Estorge-Dupuy-Estériola pourrit la sortie de balle Néo-Z.
Le ballon est disputé au sol par Baptiste Lescarboura qui obtient une pénalité.
Les Pyrénées7s décident de repartir en pénaltouche.

La touche est récupérée par ce même Baptiste Lescarboura pour une nouvelle cocotte qui aboutit malheureusement, comme la précédente, par un en-avant dans l’en-but ! La tactique française a été décryptée et déjouée par les Traditions qui ont attendu les Pyrénées7s sur leur point fort.
L’arbitre siffle la mi-temps.

La reprise est française avec une magnifique attaque lancée dès la première minute.
Gauthier Doubrère joue vite une pénalité à l’entrée de son camp, il donne à Thomas Vernet qui est mis au sol. Gauthier Doubrère éjecte sur sa droite vers Tanguy Molcard qui donne sur un pas à Kylian Jaminet. Celui-ci porte le ballon sur 5 mètres et donne à Tim Giresse le long de la touche côté droit.
Après une course de 30 mètres, Tim Giresse est plaqué devant l’en-but. Le plus prompt, Lucas Tolot se saisit du ballon et aplatit derrière la ligne, les Pyrénées reviennent à 5-12.

Sur leurs pénalités, les Traditions ont la mauvaise idée de demander des mêlées, la première ligne française les châtie systématiquement.

Ce sont maintenant les Pyrénées7s qui campent dans les 22 mètres néo-zélandais mais ils font preuve d’un manque d’efficacité.
Ainsi, une nouvelle cocotte mal gérée, un joueur coffré à 1 mètre de la ligne ou des départs au ras trop prévisibles ne permettent pas de traduire la domination française.

Les Traditions, eux, se montrent plus pragmatiques, sans rien réinventer, ils se dégagent par de grands coups de pied et laissent l’initiative aux Français.
La fin du match voit les deux équipes très émoussées par ce dur combat et le chrono s’égrène inexorablement jusqu’à ce que l’arbitre siffle sur une victoire des Kiwis par 12 à 5.

Les Pyrénées7s peuvent nourrir des regrets surtout sur une première mi-temps où ils se sont montrés trop passifs et oublieux de leurs capacités offensives.

L’équipe est donc reversée dans la compétition de la Plate et affronte les A-Trade Oversea Old Boys en ½ finale, match en plein après-midi à 15h50.

Il s’agit d’une équipe cosmopolite à majorité néo-zélandaise mais comprenant aussi des Irlandais, Anglais, Australiens, Fidjiens, Samoans et autres Tongiens.

Sur la première incursion des Old Boys dans le camp des Pyrénées7s suite à un renvoi au pied, le ballon rebondit à l’entrée des 22 mètres. Malgré deux joueurs français, l’arrière des Old Boys arrive à se saisir du ballon et sert le partenaire auteur du dégagement qui file entre les barres.
C’est le même type d’action que celle du premier essai de la journée marqué par les Traditions, ces coups de pied sont un véritable cauchemar pour les Pyrénées7s !
0-7 au bout d’une minute.

On joue maintenant la 4ème minute, les Old Boys bénéficient d’une pénaltouche à 15 mètres de l’en-but tricolore.
L’immense n°4 se propulse pour capter le ballon, les Old Boys font mine d’écarter grand côté mais le dernier sauteur en touche vient se proposer, il sert son talonneur resté le long de la touche. Le demi de mêlée français ne peut éviter l’essai à 5 mètres du poteau droit : belle combinaison Messieurs les Old Boys, vous menez à présent 12-0.

Le match s’équilibre, lorsqu’ils sont acculés dans leurs 22 mètres, les Old Boys se dégagent au pied, ils ont certainement bien observé le match des Français contre les Traditions.

Mais ils commettent aussi des fautes : à la 9ème minute, un joueur empêche les Pyrénées7s de libérer un ballon au sol à 1 mètre de son en-but. Carton jaune mérité mais faute « intelligente » car il y aurait certainement eu essai car les Français étaient en surnombre et tout près de la ligne.

Sur la pénalité, la mêlée est choisie ; le pack est composé de Erwan Morel – Maxime Dupuy – Thomas Vernet – Jean-Yves Orabe et Baptiste Lescarboura.

Julien Berger introduit, le ballon est facilement talonné, il éjecte sur sa droite vers Guillaume Galletier, qui sert Kylain Jaminet, qui d’une longue sautée lobe Tim Giresse et trouve Lucas Tolot qui aplatit au poteau droit.

Quelle magnifique action très bien réalisée !

Romain Buros réussit la difficile transformation et les Pyrénées7s reviennent à 7-12 à la mi-temps.

La reprise du jeu voit les deux équipes se démener comme des diables, le rythme est effréné, les attaque se succèdent les unes aux autres.

Romain Buros initie une relance depuis son en-but. Il est plaqué mais Julien Berger ramasse le ballon, il démarre sur sa gauche et sert Gauthier Doubrère. Celui-ci saute deux joueurs pour trouver Kylian Jaminet sur la ligne des 22 mètres. L’ailier français met alors les cannes, traverse le terrain le long de la touche et aplatit juste derrière la ligne en résistant à un dernier plaquage.

What a try !!!

Kylian sera ainsi désigné comme auteur du plus bel essai du tournoi, congratulations young man.

Les Pyrénées7s reviennent à 12-12.

Piqués au vif, les Old Boys se ruent à l’assaut du camp français.

Ils investissent ce-dernier pendant de longues minutes.

Huit minutes se sont écoulées lorsqu’un joueur français ramasse le ballon dans un ruck mais apparemment côté Old Boys. Pénalité sifflée à l’entrée des 22 mètres… opportunistes, les Old Boys décident de la taper… elle passe et le score est maintenant de 12-15 en leur faveur.

Une magnifique attaque, où tous les joueurs français touchent le ballon, ramène le jeu dans les 22 mètres des Old Boys. Malheureusement, un dernier plaquage fait perdre le ballon à l’ailier des Pyrénées7s. En-avant et mêlée pour les Old Boys, l’horloge affiche 10m30 de jeu.
La mêlée a du mal à se stabiliser et est rejouée. Malgré la tentative de la désaxer, le ½ de mêlée adversaire arrive à extirper le ballon, il le transmet à son ouvreur qui crochète pour éviter le défenseur français et tape directement en touche.
L’arbitre décide de siffler la fin du match sur cette courte et très cruelle défaite de 12 à 15.

Les Pyrénées finissent donc 7èmes sur 16 de cette édition 2018.

Mais les résultats des phases finales allaient donner un peu plus de relief à ce classement.

En effet, la finale de la Cup voyait les Traditions YCAC s’incliner de peu face aux vainqueurs de 2017 et donc récidivistes, les UBB Gavekal, sur le score de 24 à 17.

De même, en finale de la Plate, les Samuraï se défaisaient des Old Boys par 28 à 7.

Les Pyrénées7s peuvent donc se targuer de faire jeu égal sur le terrain avec le top 5 du tournoi, un rebond capricieux par-ci, un manque de confiance par-là, empêchant les Pyrénées de sauter le pas.

Mais le niveau général de l’équipe progresse, la qualité de certains essais, dans leur construction et leur réalisation, n’a rien à envier aux armadas du Pacifique qui sont constituées pour ce HKFC10s et qui reposent peut-être davantage sur des talents individuels.
Le jeu de mouvement français n’est pas mort, les Pyrénées7s en ont le meilleur exemple !

Ce millésime 2018 constituera donc un excellent souvenir pour tous les participants.

Louons à ce propos l’état d’esprit irréprochable des joueurs, sur et en dehors du terrain, qui a grandement participé à la réussite de cette semaine.

Et que dire de l’accueil de nos amis du Kir Club ?
La soirée organisée à notre attention le mardi 3 avril 2018 restera gravée dans toutes les mémoires, les semaines qu’ils ont consacrées à son organisation n’auront pas été vaines tant le résultat a été grandiose : Béatrice, Manu, Olivier, Eric, André, Thierry et tous les autres, mille mercis.

Une pensée toute particulière à Manu pour sa généreuse et conviviale invitation dans son restaurant de Stanley, les bons produits français ont ravi toutes les papilles !

Un grand merci également à nos partenaires et amis qui ont fait le voyage avec nous depuis la France, sans lesquels l’aventure n’aurait pas été possible et qui nous ont régalés de leur bonne humeur tout au long de la semaine, Damien, Jean-Bernard, Micka, Jean-Louis, Laurent, Christian, Ricardo, Jocelyn, Ludo, vous vous reconnaîtrez !

Enfin, comment ne pas remercier nos amis expatriés et supporters de toujours, Sophie, Claire, Jean-Marc et Maxime, Bruno, David et Jamie : vous revoir est à chaque fois un immense plaisir.

Il ne nous reste plus qu’à espérer que l’organisation du HKFC10s partage ces mêmes impressions et décide d’inviter les Pyrénées7s une 12ème fois !

tribunes PR7 SAMURAI HKFC10S 2018

Les supporters français dans les tribunes du Hong Kong Football Club.

 Article MIDI OLYMPIQUE 2 avril 2018

Midi Olympique – 2 avril 2018

 

article La république des pyrénées 10 avril 2018

La République des Pyrénées – 10 avril 2018

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